Pour une poignée de 7e art (par Indy Blave)

Pour une poignée de 7e art (par Indy Blave)

"Expendables 2 : unité spéciale"

 

Expendables 2: unité spéciale

 

 

 

 

 

Voici la critique du film que j'aurais sans doute écrite à l'âge de 13 ans lorsque, avec mes yeux innocents d'un gosse, je me serais laissé emporté par un certain enthousiasme à la seule vue de cette réunion de  ces imposants acteurs  dans un même film :

"Waouh (on aimait bien ce mot dans les années 80), on est impressionné par autant d'action ! Les acteurs sont super au top, et on est vachement content de les voir ensemble ! Stallone, Schwarzenegger, Willis, Statham, Norris et les autres. Ils sont trop forts et ils font pleins de blagues rigolotes. Mais faut pas croire, il y a du sentiment aussi dans "Expendables" et parfois on est très triste quand il y en a un qui meurt. Et puis c est un film qui fait réfléchir sur les conditions de vie de certains pays nous faisant comprendre qu'il y a des gens méchants dans certains pays qui exploitent les enfants. Il y a des messages forts dans le film..".

Évidemment bien des années plus tard, il y a une perte de cette naïveté enfantine mais nous sommes en droit de ressortir, parfois, notre âme d'ado pour se laisser porter par un film qui n'a d'autre ambition que de nous rappeler à notre bon souvenir des 80's en faisant, à nouveau, appel aux principaux partisans d'une époque épique. 

Qu'apporte ce deuxième opus ? Un peu plus de Schwarzy et Willis (20 minutes à l'écran contre 5 au premier on progresse), un peu moins de Li (en mode j'apparais quelques instants) et deux nouveaux poids lourds en les personnes de Jean Claude Vandamme (que l'on sent heureux d'être là) et Chuck Norris (en mode auto-dérision qui nous sort pour l'occasion une "Chuck Norris fact" tout à fait croustillante). Jason Statham continue son rôle de bras droit de LA star du film, Sylvester Stallone.

L'acteur s'éclate (et éclate les autres d'ailleurs), pas peu fier de son joli coup (bis) d'avoir réuni les mêmes et de recommencer (même s'il confie ici la réalisation à un autre). L'humour est le cheval de bataille d'un film qui rappelle parfois "Hot shot 2" dans ses scènes d'action proche de la loufoquerie. Chacun vanne son alter ego à coup de clin d'oeil aux personnages qui ont fait leur gloire (croustillants dialogues entre Willis et Schwarzy avec des références au Terminator et John McClane).

Bref "Expendables 2" reste ce plaisir coupable que l'on regarde avec un vrai plaisir de gamin sur le retour. Vous aurez compris que le cerveau n'est pas indispensable pour suivre l'intrigue. Le film est une montagne russe. Accrochez vous, ça décoiffe !



12/08/2012
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