Indy Blave, le blog

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"Fury"

 

Fury

 

 

 

 

Pas facile de faire de grands films de guerre dignes de l'âge d'or du genre vers les 50/60 notamment.


David Ayer doit en avoir perçu les leçons même si le film part d'une idée originale qui marque cependant très vite ses limites.
Cette mise en avant des tanks nous offre, c'est sûr, des scènes ébouriffantes et très bien faites mais semblent devenir répétitives et finissent par lasser.


Pour ne pas nous saturer, le réalisateur nous emmène en plein coeur du film dans une curieuse et très longue séquence se déroulant dans une maison où deux soldats font la causette à deux jolies demoiselles. Cela s'étire sans que l'on sache très bien où le réalisateur veut en venir. On s'attend dès lors à un splendide épilogue à la Tarantino. Mais en fait non... Juste trente minutes de remplissage  qui ont pas dû coûter bien chers à la production.


Et puis il y a cet acte que l'on voudrait nous présenter comme étant un acte de bravoure sauf qu'il est sans enjeu et qu'il n'est pas facile d'en comprendre une signification qui dépasserait la simple haine de l'ennemi.


Et n'oublions pas la fine équipe que l'on suit et qui est loin d'avoir la force caractérielle d'une bande de "12 salopards". Si Brad Pitt nous fait du bon boulot, on l'a connu plus inspiré. Il nous la joue de temps à autre en mode trauma face caméra histoire de... Et ce n'est pas sa curieuse coupe de cheveux qui va faire exploser sa côte. 


Le reste de l'équipe a sa chacun son trait de caractère (le gentil puceau, le bon pote du chef, le méchant qui est en fait pas si méchant et le mexicain parce qu'il en faut bien un) mais bon on a maintenant Shia La Beouf quand jadis on avait Charles Bronson... Cherchez l'erreur.



02/11/2014
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