"Conjuring 2 : Le cas Enfield" - cinéma, nouveauté, critiques, actualités, bandes-annonces

Indy Blave, le blog

Indy Blave, le blog

"Conjuring 2 : Le cas Enfield"

image.jpeg

 

Suite d'une heureuse surprise d'il y a trois ans, "Conjuring 2" avait la lourde tâche d'être aussi performant que le premier.

 

Eh bien sachez le d'emblée : toujours réalisé par James Wan et avec encore Patrick Wilson et Vera Farmiga devant la caméra, cette séquelle réunit tous les ingrédients qui avaient fait la réussite du premier en sachant se renouveler.

 

Dans une déco délicieusement 70´s, nous sommes cette fois en 1977, dans une Angleterre haute en couleur, Wan ne manque pas de mettre des clins d'œil sur l'époque chaque fois bienvenus. Le cinéaste fourmille de bonnes idées et sait bien les exploiter tout en maintenant les codes du film d'épouvante dignes de ce nom.

 

Certes on peut lui reprocher le classicisme de certaines séquences destinées à nous faire sursauter (et ça marche !) mais c'est fait avec tellement de suspense et de drôlerie qu'on lui pardonne tout de go.

 

Le metteur en scène enchaîne, en effet, des moments purement effrayants parfois coupés par des séquences d'un humour particulièrement efficace. La petite fille qui, en allumant la lumière, pense voir une figure horrible et se retrouve finalement face à l'image rassurante de David Soul, le Hutch de "Starsky et Hutch" est l'exemple parfait de scène qui joue sur le gag, l'horreur et la nostalgie en une fraction de seconde. Soit trois types de spectateurs qui peuvent être comblé à la fois. Côté nostalgie, Wan n'oublie pas la séquence hommage à Elvis Presley, mort en 77, avec une jolie séquence, l'une des rares calmes du film.


Comme pour le premier, et c'est la très bonne nouvelle, Wan explore les codes du film du genre au delà des scènes de sursaut indispensables. Le scénario est malin et truffé de rebondissements qui n'hésitent pas à nous faire des clins d'œil à des classiques du genre. "Amityville" mais aussi "L'exorciste" sont évoqués ici sans jamais tomber dans le pompage.

 

Joli exploit donc de ne pas avoir baissé de gamme pour ce deuxième opus très réussi qui devrait, à coup sûr, ravir les fans.

 



03/07/2016
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 235 autres membres