Indy Blave, le blog

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« Kompromat »

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C’est presque devenu un genre en soi : depuis « Le fugitif », le sublime film avec Harrison Ford (presque 30 ans déjà !), il est courant de voir sortir dans nos salles, l’histoire d’un homme, accusé d’un crime qu’il n’a pas commis, s’échapper de sa prison pour fuir et, par là même, tenter de prouver son innocence. Si c’est souvent les « ricains » qui s’emparent du sujet, la France s’y met parfois, rappelez vous le solide « La proie » avec Albert Dupontel.

 

Ici, c’est Gilles Lellouche qui s’y colle. A peine lisait-on le synopsis de l’intrigue que l’on imaginait sans problème l’acteur être rattaché au projet. Le genre lui sied à merveille, n’oublions pas le « À bout portant », et on est pas surpris par son aisance à camper ce personnage qui voit toute sa réussite artistique et sociale tomber à l’eau d’un coup.

 

Jérôme Salle prend cependant le temps (trop ?) de poser son intrigue à coup de flash-back qui présentent aux spectateurs l’apparente ascension d’un homme et ce qui l’a conduit à sa perte.

 

Le film s’est fait rejoindre par l’actualité et n’en est que plus passionnant quand on sait de quoi est capable le pays vis à vis de l’Ukraine par exemple.

 

La deuxième partie du film s’oriente davantage sur l’action avec, comme dans « Le fugitif », un poursuivant dont la quête de sa proie devient obsessionnelle.

 

Gilles Lellouche domine d’un bout à l’autre ce film qu’il porte avec panache sur ses épaules. Il prouve, encore une fois, qu’il est acteur majeur de notre cinéma, ce film en étant une nouvelle preuve.

 



07/09/2022
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