Indy Blave, le blog

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"Terminator Genisys"

Terminator Genisys

 

Le revoilà notre robot humain préféré. Il a vieilli (mais oui ça vieillit aussi vite qu'un humain un robot, on nous apprend ça) mais il est toujours aussi efficace.


Évidemment l'attraction première de cet opus est le retour de Schwarzenegger dans ses fonctions après avoir passé la main dans le précèdent pour cause de carrière politique.


Est ce que le film se contente donc d'exploiter l'image de la star anciennement autrichienne ? La première partie le laisse supposer puisque le scénario nous rabroue un condensé des deux premiers épisodes avec à nouveau tout ce beau monde qui débarque dans le passé, le robot liquide, Kyle Reese et donc le Terminator. Avec tout de même une variante, vive l'évolution de la technologie, qui voit Schwarzenegger s'affronter lui même, dans ce qui semble être la grande fierté du réalisateur du film et qui est effectivement pas loin d'être la meilleure scène du film.


Comme il faut un peu varier l'histoire, ou en tout cas nous le faire croire, une deuxième partie est là à nous faire une démo inédite des aventures du super robot. Sur la forme cela semble nouveau, sur le fond c'est pareil. Mais c'est toujours subtilement fait. On complique le scénario pour laisser supposer que celui ci a de la consistance mais au final on assiste à un gros plat réchauffé qui ne semble pas aller de l'avant. Et c'est d'autant plus frustrant que l'on se dit qu'on est passé à côté d'un autre film qui aurait pu être formidable (spoilers attention) : le film suggère l'arrivée du Terminator en 1973. Son histoire avec Sarah entre 73 et 84 est racontée en quelques secondes là où le potentiel d'un film génial pourrait être exploité.


Le casting n'est pas toujours à son avantage. Alors oui Schwarzenegger est toujours autant à son aise dans les bottes de son personnage fétiche mais reconnaissons qu'il nous donne parfois l'impression de s'auto parodier aux détours de séquences pas vraiment drôle de surcroît. Jai Courtney est aux antipodes de posséder le charisme bestial de Michael Biehn dans le rôle de Kyle Reese. Heureusement que Emilia Clarke s'en sort mieux même si elle n'a pas le côté "bad-ass" de Linda Hamilton.


Au bout du compte la plus grande frustration est d'avoir l'impression, pour la troisième fois de suite, d'assister à l'épisode de trop.



18/07/2015
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